Racisme et violences policières ne sont pas confinés !

« Un bicot, ça ne nage pas », « Ca coule, tu aurais dû lui attacher un boulet aux pieds », les propos racistes et les rires gras font froid dans le dos, tout comme les bruits des coups qui s’abattent dès les portières du fourgon de police refermées. Dans la nuit de samedi 25 à dimanche 26 avril, à l’Ile-Saint-Denis sur les berges de la Seine, des policiers des Hauts de Seine poursuivent un homme, qui saute dans la Seine pour leur échapper. Visiblement ils s’amusent. Les images filmées et mises en ligne sur les réseaux sociaux suscitent la plus vive indignation. Ces injures racistes, ces plaisanteries abjectes, à cet endroit où le 17 octobre 61, des manifestants algériens avaient été jetés à la Seine, résonnent comme un coup poing dans le ventre. Impossible cette fois de relativiser, de dire qu’on ne connaît pas le contexte. Même le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner est obligé de se fendre d’un tweet clamant que « le racisme n’a pas sa place dans la police républicaine » . Si deux des policiers ont cette fois été suspendus administrativement, racisme et violences policières bénéficient pourtant d’une certaine mansuétude. Le commissaire présent sur place avait déjà été condamné en 2008 pour violences policières et est cité dans l’affaire Théo…

Depuis le 13 mars, les réseaux sociaux sont l’écho de contrôles policiers violents C’est à Aubervilliers, une jeune femme de 19 ans, molestée, pour être sortie chercher du lait pour son enfant avec une attestation manuscrite, C’est dans l’Essonne un jeune homme passé à tabac- livreur pour Amazon, il était parti en courant parce qu’il avait oublié son attestation. ..Notre département, sous doté en équipement de santé et autres services publics, devient l’objet de toutes les « attentions » de la police. Un article de Libération (26 avril 2020) pointe un taux de verbalisations dans le 93 trois fois plus important que sur le reste du territoire (17% contre 5,9%). Si la jeunesse de notre population, les appartements surpeuplés rendant plus difficile le confinement peuvent expliquer en partie ces chiffres, c’est bien une différence de comportement policier qui est pointée !

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Collectivement, nous avons décidé de nous rassembler pour offrir un nouvel avenir à Saint-Ouen. Un avenir plus apaisé, plus vert, plus démocratique et plus solidaire.

Issu de différents collectifs citoyens et partis de gauche (PCF, Génération et Zone d’écologie populaire), nous souhaitons construire une liste de large rassemblement.

Avec des représentants du monde associatif, syndical, sportif, artistique, des citoyens de notre ville, nous faisons le choix de construire ensemble:

  • Une ville qui respire.
  • Une ville qui donne du pouvoir d’agir aux habitant-e-s.
  • Une ville qui protège.
  • Une ville qui émancipe.

Pour l’écologie, la démocratie, l’égalité et l’émancipation, nous t’invitons à soutenir nos propositions, avec Denis Vemclefs et de toute l’équipe de « A Gauche ! Pour une ville solidaire et écologique », en cliquant sur le bouton ci-dessous: